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Les mensonges d’Andrés Páez révélés au grand jour

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Les mensonges d’Andrés Páez révélés au grand jour

Les mensonges d’Andrés Páez révélés au grand jour
October 28
16:34 2015

Quito (Pichincha).-  Les mensonge d’Andrés Páez sont aussi solides que des châteaux de cartes. Les mensonges du législateur du Mouvement CREO se terminent toujours de la même façon : ils sont découverts et l’on voit très bien qu’ils cherchent à nuire au gouvernement.

L’un des nombreux mensonges du parlementaire de droite a été d’affirmer que le contrat publicitaire signé par l’Etat avec l’entreprise de publicité McSquared était d’une valeur de 1’200.000 de dollars pour un site Internet. Ce que n’a pas dit le parlementaire c’est que ce montant incluait non seulement un site Internet mais aussi toute une stratégie de communication comprenant : conception et développement de plateformes virtuelles multiples, SEO (Search Engine Optimization), gestion de réseaux sociaux, suivi, maintenance, création et actualisation de contenus, rapports statistiques et analyses, notamment.

Autre duperie d’Andrés Páez, cette fois-ci cautionnée par le banquier Guillermo Lasso, parlant de supposés transferts bancaires d’institutions financières de Hong Kong et du Panama sur le compte d’un paradis fiscal des îles Masor, au bénéfice de personnes liées au gouvernement et particulièrement au vice-président Jorge Glas.

Le législateur n’a pas pu prouver ses dires, il a seulement signalé qu’il avait découvert cela dans un journal et en faisant des recherches sur Internet. Andrés Páez a vite été découvert car il n’a pu vérifier si ces banques étrangères avaient effectivement réalisé ces transferts et si finalement il y avait bien des bénéficiaires de l’autre côté ; de plus, il a échoué en géographie car les îles Masor n’existent pas sur la planète Terre. Un autre mensonge a été mis à jour quand il s’est cru vulcanologue et qu’il a soutenu que le Décret Exécutif de l’Etat d’Exception lié à l’urgence concernant le volcan Cotopaxi et signé en août par le Président, avait été une mesure visant à éviter les mobilisations de l’opposition. Cet argument s’est défait de lui-même car les mairies, y compris celles étant dans l’opposition comme celle de Quito, ont mis en œuvre des plans d’urgence. L’objectif du décret était de protéger les citoyens des informations alarmistes, car le sujet étant sérieux l’information devait provenir de sources officielles afin d’éviter la propagation de rumeurs infondées et une panique généralisée.

Mais le dernier mensonge a dépassé les bornes, Andrés Páez a affirmé sur son compte Twitter que le Président Rafael Correa n’avait jamais utilisé les hélicoptères Dhruv, tout en défendant leur acquisition. La réalité, c’est que le Chef de l’Etat a volé à 310 reprises dans ces appareils, soit plus de 200 heures de vol. Il y avait même un appareil qui lui était exclusivement destiné. La décision du gouvernement a été de mettre fin au contrat de manière unilatérale avec l’entreprise indienne Hindustan Aeronautics Limited (HAL) qui fabrique les hélicoptères. Découvert, le législateur a préféré garder le silence. Les actions de ce dernier rappellent la vieille politique équatorienne qui vivait des mensonges et où il n’importait pas de prouver mais simplement d’attirer l’attention des médias. JV/El Ciudadano

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